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[Intro :] Bonjour, je m’appelle Darren Good et mon nom traditionnel est Sum Salay Staa. Je suis de Nanaimo. Je suis né et j’ai été élevé à Nanaimo. Je suis membre de la bande Snuneymuxw. Mon lien avec la bande est par l’entremise de ma mère. Mon père vient de la tribu Tsimshian au nord. J’ai trois enfants, deux garçons et une fille.

[Intervieweur :] Nous avons appris que vous êtes en train d’apprendre la langue Hal’q’umin’um’. D’où vient l’intérêt pour apprendre cette langue?

[Good :] J’ai été exposé à la langue en 8e année avec Mme White. Tante Toots comme je l’appelais toujours. Également par la classe des Études autochtones, qui était offerte à John Barsby [École communautaire de Nanaimo] et c’est là que j’ai appris les bases. Après avoir quitté l’école pour aller travailler afin de subvenir aux besoins de la famille, je n’ai pas touché à la langue jusqu’à mon entrée dans la maison longue. J’ai été initié à la maison longue Kuleet Bay en 1991. J’ai été là pendant dix ans avant de recommencer à apprendre la langue. Les dix premières années ont consisté à comprendre les protocoles et les enseignements dans la maison longue. C’est là que j’ai commencé à apprendre la langue. Cela prend beaucoup de temps pour apprendre à devenir danseur, les différents respects, et ainsi de suite.

Willy Seymour a été une grosse influence dans mon apprentissage de la langue. J’étais dans la maison longue North Shore et il y avait déjà un orateur. J’y suis allé pendant deux fins de semaine. La première semaine, un de nos orateurs âgés de la North Shore ne savait pas parler le Hal’q’umin’um’ et il a donc parlé anglais. J’ai trouvé ça réellement bizarre. Cela ne semblait pas être une maison longue sans notre langue. Je suis donc resté dans la maison longue. Willy Seymour était là la fin de semaine suivante et j’étais également à Nord Vancouver et on parlait Hal’q’umin’um’. C’était vraiment émouvant de sentir la nouvelle atmosphère de la maison longue. Tout le monde agissait différemment et cela ne semblait pas comme une fête, c’était simplement naturel. Je me suis donc rendu à lui et je lui ai dit ce que je ressentais et à quel point j’étais ému. Il m’a regardé et il m’a dit que je pourrais être le prochain orateur. J’ai éclaté de rire, car je ne connaissais qu’environ quatorze mots ou nombres Hal’q’umin’um’. Il a dit : « Tu peux faire n’importe quoi si tu le veux vraiment ». Dans ma tête, je l’entendais répéter ces mots, puis il a dit : « C’est en toi. C’est un esprit qui a été réveillé, il faut que tu le fasses. Apprends dix noms indiens et une fois que tu as appris ces dix noms, tu les mémorises. C’est la plus haute forme de respect que de connaître le nom indien, le nom traditionnel de quelqu’un, parce que parfois ce nom peut avoir de cinq à huit cents ans, transmis par différents genres d’histoires croisées avec ces noms. Si tu mentionnes le nom indien ou traditionnel de quelqu’un, c’est une haute forme de respect. Apprends ça en premier ».

J’ai donc appris dix noms et j’ai commencé à travailler avec un des orateurs de la maison longue, Harvey Seymour. Il a vu mon intérêt et il a commencé à m’aider avec d’autres noms. On se relançait toute la journée en disant ces noms indiens et en disant à qui ils étaient associés, leurs origines et à qui ils étaient liés. J’ai augmenté à vingt noms et j’ai commencé à intéresser mon collègue Harvey Seymour. Il a dit : « Veux-tu vraiment essayer notre langue et travailler un peu dans la maison longue? » J’ai répondu : « Certainement, je vais essayer ». Il m’a donné une petite phrase concernant une famille qui voulait annoncer publiquement qu’elle était là et qu’elle voulait aider une autre famille qui accomplissait une fonction. En d’autres mots, c’est une famille qui travaillait. J’ai donc appris ces bases et je me suis levé et ma voix a porté. Je pense que ce qui a attiré l’attention des gens est que ma voix portait et il y avait des petites choses…Je les appelle les citations d’oncle Willy. Il a dit que lorsqu’on parle dans une maison, on doit remercier la maison longue parce qu’il faut remercier la maison longue quand on la bâtit. Mes histoires vont bien passer – ça devrait être des sœurs cèdres – un peuplement de cèdres. Les personnes âgées ont parlé aux arbres en premier et elles leur ont dit qu’elles demanderaient de prendre une deuxième vie, de vivre plus longtemps en fait et de faire un autre genre de travail. Ou bien de prendre une autre vie, abattre un arbre, lui parler, le remercier, le couper et le tirer à l’endroit où on veut bâtir une maison longue. Lorsqu’on pénètre dans une maison longue maintenant, il faut toujours avoir ce respect pour les arbres, car ils ont maintenant une deuxième vie en étant la base d’un toit, un lieu de rassemblement. Il a donc dit qu’il faut remercier l’hôte en premier. Le feu est parfois tellement puissant quand il brûle. Il hypnotise et il faut donc plaider avec l’arbre pour que votre voix soit plus puissante. Il ne faut pas que le feu absorbe la voix que les gens doivent entendre.

Les murs sont en deuxième. Vous voulez qu’ils reflètent votre voix dans la maison. Ses mots étaient : « Je veux que tu parles avec autorité et tu veux que les petites araignées dans le coin retournent à leur toile ». C’est de là que vient la force de ma voix. Il y a beaucoup d’enseignants en chemin.

Mon autre est la médecine traditionnelle. J’ai une voisine dont j’oublie le nom indien, mais elle s’appelle Margaret James et son fils s’appelle Max Settler. J’ai dit à cette aînée, elle a 95 ans maintenant, que j’étais intéressé par la langue et que je voulais apprendre à parler. J’en ai parlé à son fils. Elle a dit « Max, amène-le au bois et aide-le avec les plantes médicinales ». Je suis donc allé au bois avec Max et nous avons cueilli quatre différents types de plantes et d’écorce. Nous avons fait des médicaments et ma voix a simplement fait …whoooo…Cela a vraiment fonctionné et c’est à ce moment que j’ai vraiment ouvert les yeux et dit : « Mon dieu! Ce médicament est pour vrai ». C’est ce moment que cela a cliqué. J’ai fait d’autres études moi-même. Un autre orateur qui m’a aidé est Wayne Charlie. Il m’aide vraiment étape par étape et il dissèque la langue pour moi et il prend soin de moi. Son frère aîné Arvid Charlie s’assoit aussi à l’arrière quand on me demande de parler pour une autre famille lors d’une rencontre. Arvid s’assoit à l’arrière et il écrit des critiques constructives sur de petites cartes que j’utilise plus tard. Je suis très fier de voir quelqu’un qui me surveille pour s’assurer que tout est correct. Par après, je m’assois avec lui pendant une heure et il me dit : « Oh! Tu devrais faire cela comme ça ou comme ci ».

[Intervieweur :] Donc, après le nom des personnes de votre communauté, qu’est-ce qui était la manière de parler ou l’ensemble de mots le plus important à apprendre?

[Good :] Je crois que je ne suis pas allé loin. Après avoir appris les noms, j’ai nommé et revendiqué notre masque, un masque que mes ancêtres possédaient. Le nom où nous pouvons remonter le plus loin est Mamamataos. Cet homme dansait avec le masque comme s’il était un harle. Il y a un aîné de la communauté, Bill Seward père, qui se souvient, quand il était garçon, d’avoir appris la danse du masque de son grand-père, de ses oncles et de son père et ils parlaient de gens qui avaient l’habitude de danser ici et de faire la danse du masque avec d’autres insignes. La marée était basse et le sable était blanc et il y avait un concours pour voir qui était le plus fort. Ils dansaient et dansaient et s’ils commençaient à se fatiguer, un danseur aîné venait lui donner une petite tape sur l’épaule et lui disait : « Assois-toi ».

Tout cela arrivait au même moment où j’apprenais la langue et je leur ai dit que je voulais donner des noms. Puis, il a dit que tu appartiens au masque et d’aller vers les personnes âgées maintenant pour trouver d’où je venais réellement. J’ai étudié mon arbre généalogique et après l’avoir fait, j’ai appris tous les noms indiens de l’arbre généalogique et l’histoire ainsi que la raison pour laquelle ma mère porte le nom de famille Good. C’est tout documenté dans les livres catholiques et dans les écrits catholiques.

Après avoir appris mon arbre généalogique et mes propres noms indiens, c’est ce qu’il faut faire maintenant si on parle pour quelqu’un, il faut savoir qui ils sont et d’où ils viennent. C’est donc la chose suivante, le respect des autres familles, d’où elles viennent et où elles sont liées.

[Intervieweur :] Que ressentez-vous que les autres vous appellent Darren Good? Aimeriez-vous qu’ils utilisent d’autres noms pour les différentes parties de votre vie ou aimeriez-vous qu’ils vous appellent par votre nom Hal’q’umin’um’?

[Good :] Cela dépend parce que nous vivons dans un monde…Je ne suis pas partial, je sais que… pour moi, nous vivons dans deux mondes différents. Je suis donc content que nos ancêtres reconnaissent que je porte le nom Sum Saw Laay Sta et je suis vraiment fier de le voir grandir. Donc, quand vous dites Darren Good, cela reflète le côté de ma mère. J’ai pris le nom de famille de ma mère et non celui de mon père. C’est un peu personnel. Les deux noms…Je crois que c’est qui vous êtes, et ce que vous faites de vous-même. Vous savez que peu importe le nom que vous portez, ce sera le bon…

[Intervieweur :] Maintenant que vous avez des enfants, allez-vous les aider à comprendre leur patrimoine et aborder leur propre apprentissage de la langue et de la culture?

[Good :] Je ne veux pas l’imposer à mes enfants. Même avec les sports. Nous ne forçons pas nos enfants à faire du sport parce que je sais que quand on force quelqu’un à faire quelque chose, cela a l’effet contraire. C’est donc notre…ma philosophie. Quand ils sont prêts, ils sont prêts. J’utilise la langue dans la maison, pas toujours, mais pour de petites choses comme « Ferme la porte » ou « Viens ici ». Ils apprennent le Hal’q’umin’um’ à l’école et quand ils reviennent à la maison, ils demandent « Que veut dire ce mot? ». C’est excitant de les voir désireux de savoir et d’apprendre, mais nous ne poussons pas nos enfants. Je pense que quand c’est le temps, c’est le temps. Quand ils le voudront, cela sera plus facile. Il y a toujours de la friction quand quelqu’un ne veut pas quelque chose.

[Intervieweur :] Les sports sont importants dans cette communauté et les courses de canot en particulier sont quelque chose pour lesquelles les gens ont acquis une réputation. Vous êtes impliqué dans ce sport, pouvez-vous nous dire ce que vous faites et comment cela fonctionne?

[Good :] J’avais quinze ans quand j’ai commencé à m’intéresser au canotage. J’ai commencé à m’intéresser au canotage à Chemainus Bay et il y avait un club de canotage appelé le Rainbow Canoe Club. Peter Seymour père était le capitaine de l’équipage et j’étais un maigrichon, vraiment léger. Je me tenais autour de la remise de canots à les regarder. Quelqu’un a dit : « Tu ferais un bon écopeur » à cause de mon poids. Il a ajouté : « Si jamais ça te tente d’essayer… » Dès que j’ai monté dans le canot, je savais que c’était ma vocation. Dès ce moment, la première fois que j’ai sauté dans un canot de onze places, quelque chose m’a dit « C’est ce que tu vas faire tant que tu pourras pagayer ». J’ai donc fait du canot avec le Rainbow Canoe Club pendant au moins quinze ans. J’en ai beaucoup appris sur le canotage. Il y a différentes sortes de respect sur l’eau et de respect pour le cèdre. On parle au canot, on parle à la pagaie, on plaide avec l’eau. Il y a beaucoup de détails… pour s’améliorer dans tous les sports, particulièrement sur l’eau parce que l’eau est vivante. Les humains sont faits à 98 % d’eau. Je pense que c’est ça ou près de cela. Il faut respecter l’eau. L’eau peut prendre votre vie dès maintenant. L’eau peut vous nourrir pour toujours. L’eau peut vous faire voyager. L’écho de votre voix peut rendre plus fort. J’ai donc appris tout cela avec Peter Seymour et son club. À ce moment, j’ai eu l’occasion de faire du canotage avec mon beau-père Harvey Seymour à Hawaii. Il nous a tous amenés à Hawaii et nous avons participé à une course à six de Molokai à Waikiki. Nous avons pagayé contre des équipes de diverses nations. C’était réellement intéressant.

Je pagaie maintenant à Nanaimo avec Mike Wise. Je lui ai demandé plusieurs fois de venir pagayer au club Rainbow et il est finalement venu pagayer avec moi et c’est là que Mike Wise s’est joint à notre équipe. Nous nous sommes lentement séparés et nous sommes revenus à Nanaimo. J’ai dit à Peter que nous pourrions retourner chez nous et pagayer pour le club de Nanaimo. Tout s’est bien passé. Il y a plusieurs jeunes hommes qui veulent pagayer, qui sont sérieux et qui veulent s’entraîner. C’est impressionnant de voir des jeunes aussi forts commencer le canotage, parce que quand nous avions douze, treize ou quatorze ans, nous faisions autre chose que du sport. On s’attirait des ennuis. Je pense qu’ils sont vraiment chanceux d’avoir ça et ils sont vraiment sérieux à propos de leur entraînement. Je pense que cela leur évite des ennuis et ils ont l’occasion de voir d’autres nations lors des compétitions. Il y a un vieux dicton qui dit que ce qui se passe sur l’eau reste sur l’eau. C’est ce que nos jeunes apprennent. Ma vision, et celle de Mike, est de faire du canot avec nos jeunes pagayeurs pendant quelques années. J’aide actuellement le club en dirigeant l’équipe de onze des femmes, les Island Braves, et elles se débrouillent très bien pour une nouvelle équipe. Nous avons gagné quelques courses. Nous avons terminé deuxièmes dans quelques courses, au milieu dans quelques autres et quelquefois en dernière place. Nous vivons tout ce que les autres clubs vivent. Il y a d’autres clubs de canotage à Nanaimo qui existe depuis des années et c’est bien de voir la nation Hal’q’umin’um’ pratiquer un sport traditionnel.

[Intervieweur :] Pouvez-vous nous parler un peu des canots?

[Good :] Il y a deux genres de canots maintenant. Le canot traditionnel est fait de cèdre rouge ou de pin blanc. Un canot de cèdre rouge est fait de cèdre rouge. J’ai entendu dire qu’on tournait des pins blancs pour faire des canots. L’autre genre est le canot en bandes. Lorsque les fabricants de canots ont commencé à manquer de cèdres près d’ici, l’industrie forestière coupe tous les beaux gros cèdres, ils ont dû s’adapter. Les nouveaux fabricants apprennent à construire des canots en bandes et ils ne savent même plus comment faire une embarcation creusée. Il ne reste plus que quelques fabricants de canots traditionnels. Il ne reste plus assez de billes de bois pour enseigner à la jeune génération comment bâtir des canots traditionnels. Un canot à onze places a habituellement une longueur de quarante-huit à cinquante pieds. Il y a des plus petits canots à six places d’une longueur de trente-huit à quarante pieds. Puis, il y a les canots à quatre places qui mesurent de vingt-neuf à trente pieds. Il y a aussi les canots à deux places d’une longueur de vingt-quatre à vingt-sept pieds. Finalement, il y a les canots à une place dont la longueur varie de dix-neuf à vingt-deux pieds.

[Intervieweur :] Pour obtenir plus de vitesse, n’y a-t-il pas des équipes qui utilisent la fibre de verre ou est-ce que tout le monde utilise les canots en cèdre?

[Good :] Cela varie et cela dépend du sentiment de ceux qui organisent la course. Cultus et Seabird, ces deux courses sont seulement pour les canots traditionnels. On peut utiliser une pagaie laminée. Il y a une course à Cowichan, un marathon, je crois qu’elle s’appelle Marty Joe Memorial, dans laquelle on utilise des canots creusés traditionnels à une place et une pagaie traditionnelle non laminée. C’est habituellement une longue course. Cela dépend de qui organise la course.

[Intervieweur :] Vous avez mentionné qu’il y a des respects à porter lorsque vous êtes sur l’eau. Comment avez-vous jumelé votre intérêt dans les courses de canots avec votre intérêt pour apprendre la langue?

[Good :] Tout d’abord, si je connais le nom traditionnel d’une personne, je vais toujours lui dire bonjour lors des courses de canot. C’est de cette manière que je montrerais mon respect. Si je me souviens de son nom traditionnel, je vais l’aborder avec ça. Je vais lui demander comment elle va en Hal’q’umin’um’. Cela est très important pour une personne qui porte un nom traditionnel, surtout lorsque vous êtes à une course de canot ou dans une maison longue.

[Intervieweur :] Il y a plusieurs mots en commun le long de la côte chez les peuples qui ont un dialecte différent. Essayez-vous de partager la langue entre vous ou vous fiez-vous aux autres orateurs Hal’q’umin’um’? Par exemple, nous avons appris d’autres aînés que des mots du nord de l’île sont entrés dans le dialecte d’ici. Donc, les gens qui ont grandi en parlant Hal’q’umin’um’ peuvent facilement converser avec d’autres nations du nord de l’île. Pensez-vous que c’est un moyen d’utiliser et de transmettre la langue d’une façon plus contemporaine?

[Good :] Ma femme Jackie Good vient des Nuu-chah-nulth et elle enseigne la langue à nos enfants, pas beaucoup de mots, mais elle l’enseigne ainsi que son père et sa mère. Plusieurs des personnes d’ici utilisent la langue de là-bas. « Chu » signifie bonjour ou au revoir. On l’utilise souvent parmi le peuple Hal’q’umin’um’ et je crois que c’est également une forme de respect même si c’est une langue différente. Nous la respectons et l’utilisons encore. Je pense que c’est de cette façon que la langue se mélange au Hal’q’umin’um’. Il n’y a pas de guerre ou de querelles. Tout est bien.

[Intervieweur :] Une chose que j’ai demandée à Geraldine est si les gens en dehors de la communauté Snuneymuxw pouvaient apprendre une chose à propos de vous et de votre peuple, que serait-elle?

[Good :] C’est une question difficile. Nous sommes tous pareils. Nous sommes tous des êtres humains. Nous avons une culture différente et je pense que nous n’avons pas peur d’apprendre la culture des autres. C’est comme cela que je vois la vie. Je n’ai pas peur d’apprendre une autre langue. Il y a tant de choses dans la vie et pas assez de temps dans une journée. Je ne sais pas comment répondre. C’est peut-être la réponse.

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